Tout le monde cherche une façon de voyager moins cher. Une question fréquemment posées par nos clients est : Comment trouver des billets « Stand by » ?
La petite histoire des billets « Stand by ».
Avec des dizaines de milliers de personnes qui empruntent la voie des airs à chaque jour, l’industrie aérienne est l’une des plus complexes à gérer dans le monde. Au début des années soixante, ce système de réservations était considéré comme étant le plus complexe au monde (mis à part les systèmes des gouvernements) puisqu’il était fait par informatique.
Le problème
Même avec toute cette technologie, il restait impossible de prévoir les tendances humaines à l’aide des ordinateurs. Le jour des départs, il y avait toujours un certain pourcentage de clients qui ne se présentaient pas pour leurs vols. Cela a engendré un certain nombre de problèmes important, par exemple ne pas pouvoir estimer le poids de l’avion, ce qui est important pour calculer les quantités d’essence supplémentaires, et le nombre de repas, etc.
En réponse à cette épineuse situation, les compagnies aériennes ont mis en place un système de confirmation pour les passagers. Il s’agissait de confirmer sa présence sur ledit vol quelques jours avant le départ. Les compagnies aériennes se gardaient alors un certain jeu leur permettant de revendre les billets non confirmés pour ainsi diminuer les pertes. Le système n’était malheureusement pas infaillible ; certain passagers ne se présentaient tout simplement pas à l’embarquement de leurs vols.
Essais et erreurs ...
C’est ainsi que la solution des billets « stand by » fut instaurée. Une personne pourrait se présenter au bureau d’une compagnie sans billet d’avion et se mettre sur une liste « stand by ». Dès qu’un passager ne se présentait pas, la compagnie aérienne offrait la place au passager « stand by » pour un prix réduit.
Avec les années, la popularité de ce concept a littéralement explosé, surtout auprès des jeunes. Conséquence : avec un nombre décroissant de réservations de billets d’avion faites à l’avance au profit de celles faites le jour même du départ, il demeurait impossible de prévoir le nombre de passagers sur un vol ! La formule des billets « stand by » fut donc abolie, du moins pour un certain temps.
Au début des années quatre-vingt dix, les compagnies aériennes ont développé l’ « overbooking ». En estimant la moyenne de passagers ne se présentant pas à l’embarquement, les compagnies aériennes réservaient l’avion complet en plus du nombre de billet correspondant à cette moyenne. Exemple : pour 300 sièges sur un avion à une moyenne de 5 passagers ne se présentant pas, on vend 305 sièges. Dans le cas où tout le monde se présentait, ils offraient des bons d’échange aux passagers qui acceptaient d’attendre le prochain vol.
La formule « Stand by » de nos jours
Aujourd’hui, le concept implique qu’un détenteur de billet d’avion peut l’utiliser sur un vol à une heure différente que celle prévue. C’est souvent le cas lors de correspondances. Plusieurs compagnies pénalisent toutefois les passagers qui font ce type de « stand by » en chargeant des frais de 100$...
Les billets « Dernière Minute » : une alternative payante !
Chercheurs d’aubaines, ne perdez pas espoir ! Il existe une autre option pour trouver des vols à bas prix : les billets ’’dernière minute’’.Voici quelques conseils très utiles !
Le principe est presque identique aux « stand-by », mais s’applique que sur les vols nolisés. Les compagnies nolisées sont des petites compagnies aériennes dont le service est limité et sont souvent engagées par les fournisseurs de tout inclus (Air Transat, Corsair, Zoom, Westjet, etc.). La différence : le prix de ces billets varie selon l’offre et la demande.
Environ deux semaines avant le départ, il y a parfois de grosses fluctuations de prix, selon le principe de l’offre et la demande.
En achetant dans cette période de « dernière minute », on peut trouver des prix très intéressants et abordables. Au contraire du billet « stand by », acheter le jour du départ n’est pas une bonne idée. Dès que les prix descendent, les ventes augmentent ; le jour du départ ce sont les prix qui augmentent à leur tour. Acheter à la « dernière minute », c’est un peu comme jouer à la bourse : on vérifie les prix chaque jour et on tente d’évaluer si les prix vont continuer à descendre ou remonter.
Les prix « dernière minute » sont souvent exceptionnels au début ou à la fin de la saison. Air Transat envoie presque tous ses avions dans le sud pendant l’hiver, mais très peu en Europe. Ainsi, trouver un vol de dernière minute pour l’Europe en février peut être difficile. Par contre, les premiers vols pour l’Europe commencent normalement en mai. Les premiers départs pour l’Europe sont rarement pleins, alors c’est à cette période qu’on retrouve les meilleurs prix pour ce type de billets.
Cette connaissance du marché est primordiale pour trouver les meilleurs prix. C’est pourquoi il est important de parler avec un bon agent de voyage experimenté, qui pourra vous conseiller dans l’achat de ce type de billet, et vous fera réaliser des économies !
Le meilleur billet que j’ai vendu en « dernière minute » ? Montréal à Manchester avec un retour de Londres vers Québec avec Thomas Cook Airlines pour $350, taxes incluses. Ça vous dit ?
Références :
Air Traveler’s Handbook FAQ
Flying Standby,
Cheap Charlie, ticketed.com
Standby Rules Toppled
Sabre.com
SABRE (histoire),